: visite virtuelle de l’exposition Victor Hugo, l’homme océan, Les yeux se rencontrèrent : comparaison de l’extrait de La Duchesse de Langeais (1834) de Balzac et de deux adaptations télévisées et cinématogaphiques, Les yeux se rencontrèrent : deux mouvements littéraires : le réalisme et l’absurde, Méthode : le commentaire (à l’écrit) ou la lecture analytique (à l’oral), Méthode : préparer un exposé sous la forme d’un diaporama, Traité sur la tolérance (1763) de Voltaire : comparaison du sermon du prêtre et du discours de Voltaire racontant le supplice de Calas, dans le film L’Affaire Calas (2007) de Francis Reusser et Alain Moreau, Traité sur la tolérance (1763) de Voltaire : l’affaire Calas, Traité sur la tolérance (1763) de Voltaire : L’Affaire Calas (2007) de Francis Reusser et Alain Moreau, Traité sur la tolérance (1763) de Voltaire : l’affaire Turquin, Traité sur la tolérance (1763) de Voltaire : lecture analytique n° 15 : « De la tolérance universelle », Traité sur la tolérance (1763) de Voltaire : lecture analytique n° 16 : « Prière à Dieu », Traité sur la tolérance (1763) de Voltaire : Voltaire : biographie et bibliographie ; la notion d’engagement, Un Roi sans divertissement (1947) de Jean Giono : d’Un Roi sans divertissement à Noé, Un Roi sans divertissement (1947) de Jean Giono : étude comparée du roman et de l’adaptation cinématographique d’Un Roi sans divertissement (1963), de François Leterrier, scénario de Jean Giono, Un Roi sans divertissement (1947) de Jean Giono : Jean Giono, un écrivain qui dépeint la condition de l’homme dans le monde, Un Roi sans divertissement (1947) de Jean Giono : l’intertextualité, Un Roi sans divertissement (1947) de Jean Giono : lecture analytique n° 11 : l’explicit, Un Roi sans divertissement (1947) de Jean Giono : lecture analytique n° 8 : l’incipit, Les lieux , réels et imaginaires dans Un roi sans divertissement, Questions envisageables pour l’oral du bac : la poésie, Questions envisageables pour l’oral du bac : Le Roman et ses personnages, Questions envisageables pour l’oral du bac : le théâtre, Questions envisageables pour l’oral du bac : l’argumentation, Un diaporama des oeuvres d'Apollinaire : Alcools, Calligrammes, Poèmes à Lou, Un site dédié à Un Roi sans divertissement, Une analyse du roman Un Roi sans divertissement, Métiers 360, la découverte des métiers en réalité virtuelle, Doc-Plus, Partage de documents avec vos élèves, Marginalité : zone = bande de terrains vague qui entourait les fortifications de Paris ; lieu de marginalité sociale (cf sens moderne du mot) ; poème en marge du recueil. Il revendique une grande liberté. 2. Dans “La chanson du mal-aimé” également, à la strophe 18, les saules qui pleurent et les chats qui miaulent, les choses et les bêtes comprennent et partagent la douleur de l'amant ou, du moins, lui paraissent à l'unisson de son cœur. •    Modernité du langage : utilisation de termes prosaïques « hangars », « automobiles », etc... ! « Zone » (vers 1-24), Guillaume Apollinaire Support : « Zone », Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913 « Zone » ouvre le recueil. Guillaume Apollinaire est issu du cosmopolitisme, son père étant italien et … On peut assez aisément comprendre que la tour Eiffel, avec sa robe évasée et ses atours de dentelles métalliques, ressemble à une bergère, une jeune bergère, comme le donne à penser l'indication chronologique contenue dans le vers 8. Il met à l'honneur Paris à l'époque de la Seconde Révolution industrielle. Enfin on peut souligner que ce monument inspire aussi un peintre comme Delaunay Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : "Zone" (vers 1 à 24), lecture analytique n° 12, Méthode : analyser un texte théâtral, le vocabulaire du théâtre, Méthode : les épreuves anticipées de français, en juin, Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : les figures féminines en poésie, Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : le portrait prémonitoire de Guillaume Apollinaire par Chirico, Méthode : le commentaire (à l'écrit) ou la lecture analytique (à l'oral), Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : Le Spleen de Paris (1862) de Charles Baudelaire, Méthode : comment améliorer sa copie (le commentaire), Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : lecture cursive du recueil, Méthode : le déroulement de l’épreuve orale, Méthode : analyser un texte narratif (point de vue, paroles rapportées, temps, mise en abyme), Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : texte intégral, Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : une figure de la poésie du XXème siècle, Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : « Nuit rhénane », lecture analytique n° 15, Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : « Le Pont Mirabeau », lecture analytique n° 13, Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : éléments de versification, Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : La Loreley : lecture analytique n° 14, Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : le sens du titre Alcools ; la genèse et l'organisation du recueil, Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : les thèmes à l'oeuvre dans le recueil, Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : le contexte historique : le dadaïsme, le futurisme, le cubisme et le surréalisme, Méthode : préparer un exposé sous la forme d'un diaporama. -Prq Apollinaire a-t-il choisi de commencer Alcools par Zone ? Zone (v.1 à 24) A la fin tu es las de ce monde ancien. La religion seule est restée toute neuve la religion / L’absence de ponctuation favorise aussi le libre jeu des associations. C'est lui qui va éclairer l'ensemble du recueil, et ce jusqu'à son dernier poème, Vendémiaire, auquel il répond d'une certaine façon, puisque les premiers mots de Zone commencent par renvoyer à la fin de l'ouvrage (v.1 A la fin tu es las). •    L’organisation du texte rompt avec la tradition. se fait avec une grande liberté, le début présentant des séquences d’une certaine longueur tandis qu’ensuite elle deviennent plus brèves, de nombreux vers étant même isolés. C'est dans les vers 31 à 40 que le poème adopte un ton singulier. Vers 7 et 8 : « Seul en Europe tu n'es pas antique ô Christianisme, L'Européen le plus moderne c'est vous Pape Pie X ». - reprise de la question et annonce du plan : Nous verrons donc comment le poème allie nouveauté créatrice et tradition pour transfigurer la réalité quotidienne en nous intéressant tout d’abord à la revendication de nouveauté qui parcourt le poème, puis aux éléments qui sont cependant en continuité avec la tradition. Il trouve que la religion, elle, n'est pas vieille. Dorénavant, il ne faut pas utiliser dans les poèmes un autre langage : on peut écrire des poèmes avec des termes courants ou familiers. et qui bêlerait pour on ne sait trop quelle raison (les bateaux peut-être?). Sont étudiés ici uniquement les 24 premiers vers du poème, du début jusqu’à « entre la rue Aumont-Thieville et l’avenue des Ternes » . Introduction Zone est le poème d'ouverture du recueil Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire.Ce poème au cycle de Marie (en référence à Marie Laurencin, peintre, rencontrée par Guillaume Apollinaire en 1907). Vers 3 : «Tu en as assez de vivre dans l'antiquité grecque et romaine». Plutôt 12, par habitude (vers pairs). Trois couples de rimes sont en réalité des assonances : quels sont ces trois couples ? Les documents et les témoignages le concernant permettent de situer sa composition après que Blaise Cendrars eut lu à Apollinaire son propre poème qu’il venait de terminer : “, ”, un poème de distiques irréguliers mais rimés, où se déroulait un long itinéraire, peuplé de souvenirs, un long courant de poésie ininterrompue, dynamique, qui épousait le mouvement de la marche du poète-Christ, poème qui faisait de lui le premier poète de l’esprit nouveau. La promenade dans Paris (vers 1 à 24) : évocation du p résent. On croit déjà sentir que le poète veut se trouver heureux dans son époque, plus qu'il ne l'est réellement. II - Cependant des éléments en continuité avec la tradition a) les thèmes Dans les vers 1 et 3, le poète se répète : la première fois, il utilise le langage poétique, le langage soutenu ; la seconde fois, il utilise le langage quotidien. ! Il ne s'adresse pas un bâtiment antique. Est restée simple comme les hangars de Port-Aviation, Seul en Europe tu n'es pas antique ô Christianisme Commentaire littéraire de Zone, Alcools, Apollinaire, vers 1 à 24. Apollinaire abandonne l’alexandrin au profit d’un vers libre de 16 syllabes et inscrit, de la sorte, la modernité poétique au cœur de « Zone ». « À la fin tu es las de ce monde ancien Ici même les automobiles ont l'air d'être anciennes La religion seule est restée toute neuve la religion Est restée simple comme les hangars de PortAviation » Strophes : monostiche tercet + huitain dizain Le poète ne choisit pas de répéter le même type de strophe : il présente des monostiches, un tercet, etc. quotidienne ? Apollinaire a décidé de supprimer toute ponctuation. Le poète doit se jeter dans le brasier pour renaitre comme poète à la fois autre et lui-même. Apollinaire, parce qu’il vit en un temps de modernisme sceptique, avoue le désir d’un retour à une naïve religiosité. •    opposition provoquant l’étonnement : « automobiles » « anciennes » / « religion » « neuve » ! Donc, c'est un vers ancien, qui appartient au passé. Il provoque avec les trois premiers vers : habituellement, les vers sont présentés en strophes. Mais où le soleil éclatait en fanfare. [...] « Tu lis les prospectus les catalogues les affiches qui chantent tout haut Neuve et propre du soleil elle était le clairon Le matin par trois fois la sirène y gémit Une cloche rageuse y aboie vers midi Les plaques les avis à la façon des perroquets criaillent » Champ lexical du bruit Ce qu'il apprécie dans la rue, c'est que celle-ci est vivante, bruyante. Mais elle est destinée encore à étonner puisque le parti-pris de trouver de la beauté à ce qu'il y a de plus criant en fait de modernisme lui fait célébrer. Ici, Apollinaire ne s'intéresse pas aux quartiers chics du centre de Paris, mais à la périphérique, aux quartiers industriels. Il figure en tête du recueil Alcools, mais il fut en fait le dernier en date des poèmes du recueil. Cette interprétation est confirmée par le vers 72 du même poème où apparaissent des «, ». La réalité devient un lieu autre insolite, nouveau. Paradoxe des premiers mots en début de poème. Il s'agit d'ailleurs d'un Paris intime, de lieux familiers au poète et surtout du Paris de la déambulation (le terme rue revient quatre fois en ce début de poème + une fois avenue). Et, qui plus est, d'une rue industrielle ! Mais il est vrai que les premières automobiles perpétuaient les formes des voitures hippomobiles, avaient l’allure de carrosses. «Les Soupirs des vierges», poème inédit, in Fables pour le cœur offertes à Pierre Caizergues, aux Éditions Fata Morgana, 2005, p. … Un poème sans contrainte, différents des poèmes classiques, « D'en/trer /dans /u/ne é/gli/se et /de /t'y /con/fes/ser /ce/ ma/tin (14 syllabes) Tu /lis /les /pros/pec/tus /les /ca/ta/lo/gues /les/ af/fi/ches /qui /chan/tent /tout /haut (20 syllabes) ». I - La revendication de nouveauté : a) dans la forme : J'ai vu ce matin une jolie rue dont j'ai oublié le nom Au vers 2 comme au vers 72, le poète, las et désespéré, croit n'entendre partout que des plaintes et il les note non sans un certain humour. Comment peut-on comprendre cette métaphore ? La gravure ci dessus montre la Tour Eiffel et le Champ de Mars lors de l'Exposition Universelle de 1889. “Zone” fut composé dans l'été de 1912 à la suite de la rupture de Guillaume Apollinaire avec Marie Laurencin (peintre, rencontrée par Guillaume Apollinaire en 1907). Cependant, sur les épreuves du recueil, Apollinaire adopta le titre “Zone”, comme il décida de supprimer toute ponctuation. Le poète ne respecte pas les règles classiques : les vers sont hétérométriques (ce qui rend difficile la lecture du premier vers : est-ce bien un alexandrin ?). Apollinaire n’a-t-il pas été influencé par “. Ce poème fut publié en décembre 1912 dans la revue Les Soirées de Paris. La modernité du Paris évoqué ds ce poème ne tient pas seulement à sa géographie. « Zone » : histoire d’une journée du poète qui va du matin (début du poème) à un autre matin (fin du poème). - « vous » pour s'adresser au pape : le vouvoiement indique une marque de respect. Apollinaire, Alcools, « Zone » vers 1-24. 5. : trois films sur l’égalité entre les hommes et les femmes, Indignez-vous ! Introduction. 1/CONTEXTE/AUTEUR. b)les associations de termes tu n'es pas antique ô Christianisme L'Européen le plus moderne c'est vous Pape Pie X Et toi que les fenêtres observent la honte te retient / Tu lis les prospectus les catalogues les affiches J'ai vu ce matin une jolie rue dont j'ai oublié le nom J'aime la grâce de cette rue industrielle » Pronoms personnels Le poète utilise différents pronoms personnels : « tu » pour s'adresser au lecteur, à la tour Eiffel et au christianisme : le tutoiement montre qu'il se sent proche d'eux. Au fond de l'autre coté de la Seine on aperçoit l'ancien Palais du Trocadéro. la grâce... d'une rue ! b. joute encore dans le paradoxe dans ces vers qui offrent une triple surprise au lecteur. Il crée de nouvelles formes poétiques : les poèmes simultanés, les poèmes-conversation ou les calligrammes, par exemple. mais pas dans le centre de la capitale : c'est une rue dans un quartier industriel. C’est une période assez stable sur le plan politique, et ce dès 1870, avant quoi Royautés, Révolution et Empires se succédèrent. la suppression de la ponctuation, pourrait être associé à la tour Eiffel. sont dominantes : « gémit »/ « midi » ! c) un nouveau regard sur le monde Le poète énumère tout ce qui attire son attention dans la rue, tout ce qui montre la modernité de l'époque : les documents publiés, les catégories sociales, les publicités. Il revendique une grande liberté. comme il décida de supprimer toute ponctuation. Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin. - Ôte au poème une certaine logique formelle ; force le lecteur à trouver son propre rythme et donc lui donne un plus grand rôle à jouer dans la lecture du poème. La modernité de la ville tient aussi à son activité industrielle et tertaire, le mouvement incessant d'une vie frénétique, souligné par les énumérations de professions diverses qui sonnent de manière presque exotique (v. 17. Elle permet également, dans certains passages, des ambiguïtés : libre au lecteur d'interpréter comme il le veut ces passages. •    le quotidien est ainsi perçu différemment et devient objet poétique •    la poésie est partout, même là où on ne l’attend pas, elle dépend du regard que l’on porte sur ces III Le poète préfère une poésie moderne sans règles. dont bien vite on comprendra qu’il est nul autre que lui-même (voir “, .»). Lecture analytique linéaire « Zone » Introduction : Alcools : publié en 1913, rassemble les poèmes écrits entre 1898 et 1912. Alcools (1913) de Guillaume Apollinaire : "Zone" (vers 1 à 24), lecture analytique n° 12. Il s'adresse à la tour Eiffel : le symbole de la capitale et de la modernité. La religion seule est restée toute neuve la religion. Termes revivifiés par associations étonnantes : autant de paradoxes qui nous amènent à reconsidérer le réel et à sortir des clichés. On a pu déterminer que cette rue est sans doute la rue Guersant dans le XVIIe arrondissement. Ces vers riment à peine : ils sont assonancés. D’ailleurs, dans la Différents thèmes parcourent le recueil : l’éloge de la modernité, la poèsie du quotidien, la mélancolie, l’amour blessé, l’ivresse, la ville pour n’en citer que quelques-uns. Il raconte ce qu'il a fait ce matin (dernière strophe). Sur le ton désinvolte d'une conversation amicale, Apollinaire rapporte une simple expérience, récente de promenade dans Paris pourtant déjà amorcée dès le début du poème. Lecture analytique n°5 : « Zone » v.1 à v. 24. La seconde personne « tu » est ambiguë dans certains passages : on a le sentiment que le poète s'adresse a lui-même. ce qui est ancien. On peut assez aisément comprendre que la tour Eiffel, avec sa robe évasée et ses atours de dentelles métalliques, ressemble à une bergère, une jeune bergère, comme le donne à penser l'indication chronologique contenue dans le vers 8. Ce vers fait écho au premier vers. Conclusion : •    attention portée aux sonorités : assonances « Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin », allitérations « des perroquets criaillent » III - Création poétique et tradition sont au service de la transfiguration poétique de la réalité a) les images qui transforment l’inanimé en animé Apollinaire, Alcools, « Automne malade » (Commentaire composé). La religion seule est restée toute neuve la religion b) le refus de la tradition •    qualification inattendue    « grâce de cette rue industrielle », proche de l’oxymore ! Pour lui, la poésie n'est pas dans les poèmes, elle est dans « les prospectus, les catalogues, les affiches » : elle est partout. Au vers 2 comme au vers 72, le poète, las et désespéré, croit n'entendre partout que des plaintes et il les note non sans un certain humour. » est proclamé, peut-être par ironie, dans un vers ancien, un alexandrin. •    Il n’y a pas de ponctuation ce qui force le lecteur à trouver son propre rythme, à être acteur du sens à donner . objets, il faut être perméable à l’émerveillement Apollinaire choisit, pour symboliser la modernité, un monument très controversé. Contre toute attente, la religion est considérée par le poète comme moderne. Il s'adresse à la tour Eiffel : le symbole de la capitale. Une collusion poésie/peinture : intégration des mêmes éléments de modernité ; libres associations qui apparentent ce texte à un tableau cubiste. ... 24 juillet 2019 à 15:15. Ce troupeau ne fait que passer sur les ponts : ce sont des voitures automobiles en train de s'engouffrer toutes à la fois, comme un troupeau de moutons, par les ponts de la Seine ; leurs conducteurs se servent de leurs klaxons : les moutons bêlent. Désormais, la poésie n’est plus sélective, ni dans son vocabulaire, ni dans ses thèmes ; elle n’est plus seulement dans les livres mais éclate au regard, a ce caractère visuel (qui avait déjà été célébré par Cendrars et ouvrira chez Apollinaire la voie aux «c, à quoi procéda André Breton dès le premier “. L’analyse doit donc se faire pas au pas au long du texte. 2. Ce sont des vers libres (pas de mètres réguliers), les lois de la versification ne sont pas respectées. Vers 31 à 35 : les migrants avec familles, femmes et enfants : évocation émouvante de ces immigrants. « confesser » •    présent aussi dans l’énonciation : le « tu » représente le poète, il s’agit d’une sorte de conversation 7. b) le lyrisme : registre traditionnel de la poésie •    présent dans l’évocation du mal être « tu es las », « tu en as assez », « la honte te retient », métamorphose des éléments urbains en éléments animés Je le ferai à l’issue de la séquence. Les directeurs les ouvriers et les belles sténo-, Toutes les rimes ne sont pas correctes : pour trois couples de rimes, Apollinaire se contente d'un son vocalique commun et ne tient pas compte de la consonne qui suit («, « À la fin tu es las de ce monde ancien Tu en as assez de vivre dans l'antiquité grecque et romaine », « La religion seule est restée toute neuve la religion Seul en Europe tu n'es pas antique ô Christianisme », n'es pas antique ô Christianisme L'Européen le plus moderne c'est vous Pape Pie X Et, que les fenêtres observent la honte te retient /, aime la grâce de cette rue industrielle », « Tu lis les prospectus les catalogues les affiches qui, tout haut Neuve et propre du soleil elle était le clairon Le matin par trois fois la sirène y, Une cloche rageuse y aboie vers midi Les plaques les avis à la façon des perroquets criaillent », « Zone J'ai vu ce matin une jolie rue dont j'ai oublié le nom Les directeurs les ouvriers et les belles sténodactylographes J'aime, Située à Paris entre la rue Aumont-Thiéville et l'avenue des Ternes + Port-Aviation », « D'entrer dans une église et de t'y confesser ce matin Voilà la poésie ce matin et pour la prose il y a les journaux J'ai vu ce matin une jolie rue dont j'ai oublié le nom Du lundi matin au samedi soir quatre fois par jour y passent Le matin par trois fois la sirène y » gémit », la religion / Est restée simple comme les hangars de Port-Aviation la honte te retient / D'entrer dans une église et de t'y confesser ce matin », Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin », « À la fin tu es las de ce monde ancien Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin Tu en as assez de vivre dans l'antiquité grecque et romaine », « La religion seule est restée toute neuve la religion J'ai vu ce matin une jolie rue dont j'ai oublié le nom Neuve et propre du soleil elle était le clairon », « À la fin tu es las de ce monde ancien Ici même les automobiles ont l'air d'être anciennes La religion seule est restée toute neuve la religion Est restée simple comme les hangars de PortAviation », ” fut composé dans l'été de 1912 à la suite de la rupture de Guillaume Apollinaire avec Marie Laurencin. Cette auto-interpellation ressemble à un brusque sursaut, à une soudaine prise de conscience, ce que souligne «, » est un monde qui se prétend moderne mais est en fait dépassé. 5. Première et seconde personne (le poète et le lecteur) se confondent. d’années de création, de 1898 à 1913. ans autre rapport avec le précédent qu’un écho qui n’est qu’une assonance, il montre un mètre plus long et ne manque pas d’étonner par l’image insolite de la tour Eiffel, bergère entourée du «, ». et de la modernité. 8. « Zone J'ai vu ce matin une jolie rue dont j'ai oublié le nom Les directeurs les ouvriers et les belles sténodactylographes J'aime la grâce de cette rue industrielle Située à Paris entre la rue Aumont-Thiéville et l'avenue des Ternes + Port-Aviation » Indications spatiales termes valorisants / mélioratifs oxymore Le poème se situe à Paris, mais pas dans le centre de la capitale : c'est une rue dans un quartier industriel. : les Lumières et leur héritage ; l’utopie, Indignez-vous ! Alcools, publié en 1913, rassemble les poèmes écrits entre 1898 et 1912. Ce sont des vers libres (pas de mètres réguliers), les lois de la versifcation ne sont pas respectées. D'une certaine façon, la nouvelle poésie qu'il propose évoque elle aussi le matin, métaphoriquement : c'est, pour lui, le début d'une nouvelle époque. Apollinaire en ajoute encore dans le paradoxe dans ces vers qui offrent une triple surprise au lecteur. Les inscriptions des enseignes et des murailles 1. Commentaire composé de Zone, (vers 1-24) d'Apollinaire Introduction : Ce poème fut publié en décembre 1912 dans la revue Les Soirées de Paris. Il faut rappeler que la tour Eiffel, bâtie en 1889, était honnie des symbolistes pour son modernisme agressif, tandis qu’Apollinaire était un chantre de la modernité et qu’elle fut le thème d'inspiration des peintres de la modernité comme Robert Delaunay. , c’est-à-dire un aéroport moderne, sans qu’il ait songé à un lieu précis. Pistes Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce, Tu en as assez de vivre dans l'antiquité grecque et, Ici même les automobiles ont l'air d'être. L’enfance (vers 25 à 70) : évocation du passé. Sur le ton désinvolte d'une conversation amicale, Apollinaire rapporte une simple expérience récente de promenade dans Paris pourtant déjà amorcée dès le début du poème. 1. - Guillaume Apollinaire est une des figures de l’avant-garde artistique du début du XXe siècle. - « je » : le poète intervient directement dans le texte, à la fin, pour raconter ce qu'il a vu. Tu lis les prospectus les catalogues les affiches qui chantent tout haut Par la magie de la poésie, la réalité est transformée, embellie, de même qu'au vers 2 la tour Eiffel était personnifiée. On trouve deux enjambements dans le poème. Au-dessus de ses rues, de ses boulevards élargis, le long de ses quais admirables, au milieu de ses magnifiques promenades, surgissent les plus nobles monuments que le genre humain ait enfantés.

Camping Le Bocage Barneville-carteret, Conte Du Père Castor Youtube, Chambre à Air 260x85 Feu Vert, Télécharger Jeux Pc Gratuit Voiture, Carte Du Monde En Français à Imprimer, Bastille Bar De Nuit,